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Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale

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Une approche des conditions de logement dégradées : les familles et les ménages modestes plus exposés

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[18 octobre 2018]

Logement trop petit, probablement énergivore ou dégradé : 210 400 ménages habitant dans le parc privé des Pays de la Loire sont touchés par au moins une de ces difficultés en 2015. Même si la situation régionale est plutôt favorable par rapport à la moyenne nationale, ces conditions de logement dégradées génèrent des enjeux en matière de santé et de sécurité. Les trois quarts des ménages vivant dans un logement trop petit sont des familles. Les personnes seules et les familles monoparentales habitent plus souvent que les autres ménages dans un logement probablement énergivore ou présentant un risque de bâti dégradé. La pauvreté amplifie le risque de vivre dans des conditions de logement dégradées. Les locataires sont plus souvent exposés que les propriétaires. Les difficultés étudiées sont plus fréquentes dans les appartements, les logements petits et anciens.

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Hélène Chesnel, Adeline Clausse, Insee

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